Julie entretient une double vie professionnelle où le sport et l’écriture se rencontrent. Journaliste spécialisée forme et bien-être pour le magazine Elle, Julie Pujols-Benoit est aussi coach sportive diplômée d’État et autrice de deux ouvrages sur le sujet. En 2020, quand le confinement met un coup d’arrêt à ses cours en studio, elle imagine une alternative numérique : Les Cours de Julie. C’est un succès ! Sur Instagram, où elle est suivie par plus de 110.000 personnes, elle défend une idée simple : le sport comme plaisir, jamais comme punition. Cet été, entre Paris et le Sud, elle nous raconte ses vacances loin de toute injonction.
À quoi ressemble l’été 2026 de Julie Pujols ?
Ta destination d’enfance et celle d’aujourd’hui ?
Toute mon enfance, je suis partie en vacances au Pays basque, chez ma famille. Depuis huit ans, je vis dans le Sud une bonne partie de l’année. En grandissant, j’ai fini par préférer ses couleurs, son climat, son énergie… Difficile aussi, de ne pas citer la Guadeloupe, dont mon fils est originaire. J’y retourne chaque année : c’est mon île de cœur. Ma plage préférée reste celle de Grande Anse. Et pour les gourmands, je conseille sans hésiter les sorbets de chez Youyoutte !
Toi qui accompagnes les femmes et les hommes toute l’année sur leur rapport au corps, comment se passe l’été pour toi ?
Je suis un peu à contre-courant des injonctions habituelles : je prône vraiment la déculpabilisation. En vacances, il faut savoir se lâcher, accepter de ne rien faire ou de faire les choses différemment, sans nécessairement suivre sa routine. Mon mantra, c’est de dire aux femmes « soyez tranquilles, vous n’allez rien perdre parce que vous ne faites rien pendant quinze jours, ou parce que vous changez vos habitudes ». Il s’agit vraiment de se lâcher la grappe et d’arrêter de culpabiliser !
Bouger l’été, ça ressemble à quoi quand il n’y a ni programme ni objectif particulier ?
L’été, c’est justement l’occasion de revoir sa routine et d’être davantage dehors, en connexion avec la nature. Nager, faire du vélo, marcher, tester des disciplines que l’on n’a pas l’habitude de pratiquer. Je recommande de rompre sa routine plutôt que de la reproduire, c’est ce qui permet de découvrir autre chose.
Quel serait ton message pour celles et ceux qui ne se sentent « pas prêts » pour l’été ?
D’abord, on oublie complètement l’idée de « corps prêt pour l’été » ; ça ne veut rien dire, et c’est terriblement culpabilisant. Quand on fait du sport, c’est pour se faire du bien, pas pour atteindre un objectif avant une date précise. Donc on déculpabilise, et on essaie au contraire d’accepter davantage son corps, d’apprendre à l’aimer. Le montrer davantage, plutôt que le cacher, aide aussi à se sentir plus en connexion avec lui.
Une chose que tu ne portes qu’en été ? Et pour le sport ?
Mes tongs. Je ne les lâche pas, du matin au soir. Et pour l’objet sportif, je recommande l’élastique de résistance : super léger, facile à transporter, et on peut faire une multitude de mouvements avec.
Dans le sac d’été de Julie, il y a …
Ton plus beau souvenir sportif de vacances ?
Faire bouger des amis qui n’ont pas l’habitude de faire du sport. Ça donne toujours de très jolis moments et j’adore partager ma passion de cette façon !
Un mantra pour cet été ?
Cette année, mon mantra est un peu particulier, car tout brûle autour de nous : prenons conscience de l’importance de notre nature, de notre terre, et prenons-en soin. Un mantra que j’aimerais aussi voir résonner chez nos dirigeants.
Les vacances de Julie, en vidéo sur notre Instagram @homemagazineofficiel
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